Deficiency, The Dawn of Consciousness (Apathia Records, 2017)

Deficiency


Cela fait 4 mois jour pour jour que le troisième album de Deficiency est sorti chez Apathia Records. Il est temps de vous parler de The Dawn of Consciousness...

Le Grand chaudron métallique

Depuis le Hard Rock et le Heavy Metal, le Metal n'a de cesse d'évoluer, de créer des genres et des catégories, certains sont éphémères, d'autres perdurent. Des groupes comme Malevolence mélangent les cultures Hip Hop et Metal dans le grand chaudron du rock. Nous sommes à une époque où la musique s'écoute en quelques clics (pour celles et ceux qui possèdent un ordinateur et un accès Internet) ; le thrash que nous écoutions vers la fin des années 80 est devenu old school mais il a posé des bases.

Du Thrash Mélodique

Le groupe Lorrain Deficiency est chargé de l'héritage de Metallica (jetez donc une oreille à Another fail to come) et explore un terrain musical assez riche. Le chant est varié, la construction des morceaux aussi. Le groupe joue un thrash technique et mélodique. Un des traits récurrent des musiques issues du métal est la virtuosité, beaucoup de musiciens trouvent dans le genre un terrain d'expérimentation et de composition qui leur permet de pousser à fond la pratique de leur instrument. Ici l'émotion ne cède pas à la technique, les deux fonctionnent en parfaite adéquation et l'album s'écoute autant avec le coeur qu'avec la raison.

Un Concept Album

La thématique (comme celle de l'album précédent) est orientée vers la science fiction. L'apocalypse a eu lieu et un nouveau type d'humanité arrive. L'exploration de ce nouveau monde se fait au travers d'émotions : la surprise (Uncharted waters), la tristesse (Another fail to come), la joie (From a less to a greater perfection), la colère (The Upriser), la peur (Face the world we experience) et le dégout (Nausera). Toutes ces émotions sont aussi mises en scène sur la pochette de l'album par le dessinateur Ludovic Cordelières.



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